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image0015.jpgclipimage004.jpgclipimage002.jpgCe 22 décembre 2008,le Conseil de Sécurité des Nations-Unies a,lors de sa réunion du jour, voté à l’unanimité de ses membres permanents et non, la Résolution 1856 qui, non seulement proroge le mandat de la Mission des Nations-Unies au Congo (Monuc) jusqu’au 31 décembre 2009, mais fait important et suffisament commenté, modifie et requalifie le mandat de la plus importante et coûteuse mission jamais organiséé par l’ONU dans le monde.Cette résolution fait suite à la Résolution 1843 qui autorise elle l’augmentation provisoire du personnel de la police et militaire de la Monuc plus précisement dans les Kivus.
Au vu de la situation de guerre qui prévaut au nord Kivu présentement et la gestion qui en a été faite par ladite Monuc me pousse à me poser une série de questions sur l’impact d’un tel revirement de la communauté internationale en RDC mais surtout sur un petit bilan de l’action de la Monuc depuis son installation dans notre pays voilà plus de dix déjà.
Mon but dans ce blog est comme j’ai eu à le dire dans ma présentation, de promouvoir et vulgariser les droits de l’homme les plus élémentaires.
Tous les hommes étant censés être nés égaux en droit et en liberté (art. 1er DUDH), ils ont droit à la vie, à se loger, se nourrir, se vêtir, avoir des soins de santé dignes,cela pour eux-même mais aussi pour leur famille sans discimination, distinction liée au sexe, à la race ,la nationalité, ses opinions, son association avec d’autres, sa religion….Ils ont droit à un travail qui leur procurent une rémunération équivalente, à assurer la scolarisation de leurs enfants, leur assurer des loisirs saints….ce sont là quelques-uns des droits de l’homme les plus élémentaires qui sont repris dans la DUDH et coulés en dispositions contraignantes dans le Pacte international relatif aux droits civils et politiques.
Les 17 milles hommes que comptent la Monuc actuellement en RDC ont-ils protégés, fait la promotion et la vulgarisation desdits droits depuis leur arrivée?
L’importance et la valeur de la vie humaine n’a jamais autant été bafouée, violée que lors de ce conflit dans toute la RDC et surtout à l’est du pays dans l’Ituri, le Nord et le Sud Kivu avec près de 5 millions de mort (il faut la seconde guerre mondiale pour trouver plus grave!?!). Si grave les violences faites aux femmes que les même nations-unies ont décidés de les considérées comme armes de guerre et de poursuivre et condamnés leurs auteurs pour crimes contre l’humanité.
Plus de 1 Millions 500.000 personnes (plus qu’au DARFOUR);hommes, femmes, enfants vieillards déplacés intérieurs donc sans logis si ce n’est des tentes, la paille ou pire la belle étoile. D’un autre côté, comment se loger décemment et honnêtement lorsque l’on est mal ou pas du tout payer?
Manger à sa faim est un véritable luxe en RDC depuis trop longtemps et la crise financière mondiale actuelle n’est pas propice pour faire entrevoir le bout du tunnel aux populations congolaises les plus démunies terriblement frappées par ce marasme économique qui n’a que trop duré.
Face à un tel tableau, se vêtir n’est plus une priorité et le marché de la friperie et des qualités inférieures trouve toute sa raison d’être lorsque carrément les gens sont à moitié vêtues voire tout simplement dévêtues c-à-d mal vétues.
Les soins de santé sont un droit élémentaire, mais l’état de vétusté de nos institutions de santé,le manque de matériels médicales et des produits pharmacieutiques et la démotivation des professionnels du domaine peuvent-ils faire espérés une prise en charge efficiente?
L’éducation, obligatoire dans les pays développés (du moins pour l’enseignement fondamentale), est aussi un des droits
de l’ homme les plus élémentaires. Peut-il être garanti dans l’état actuel de nos écoles et aussi universités?
Peut-on pensé à des loisirs lorsque l’on ne parvient pas à satifaire de besoins vitaux?
Que dire de l’environnement ( qualité) général de vie sans courant électrique permanent pour les grands centres et son absence totale dans le reste du pays et le déficit de distribution de l’eau potable pour tous (entrainant des maladies d’où un cercle vicieux) ?
Toutes les corporations professionnelles et sociales que compte la RDC sont allées en grève de multiples fois et encore depuis 2006 années de l’organisation des premières élections dites démocratiques qu’est connue la RDC depuis son indépendance il y a plus de 48 ans(organisées avec le soutien tant matériel que financier « 300 millions d’euros » d’où la main-mise!?!). Ainsi, professeurs d’universités, enseigants du primaire et secondaire;les médecins, les magistrats, les infirmiers et autres du secteur de la santé; les agents et fonctionnaires de la fonction publique ainsi que les agents des entreprises du portefeuille,toutes régies financières confondues; les étudiants et élèves; la police, l’armée voire même ceux des services spécialisées ressentent le malaise sans que le pouvoir n’ait pu ou voulu donner ou encore trouver de solution, ce qui est pourtant son rôle primordial. L’essentiel de la revendication de ces compatriotes est sans aucne crainte d’être contredit, celle ayant trait à la médiocrité, la modicité, l’insufissance ou carrément le manque de rémunération ou salaire. Quel choc lorsque l’on jette un coup d’oeil au revenus distribués dans le milieu du pouvoir surtout des réprésentants du peuple sencés être dans l’hémicycle (national ou provincial) par la volonté du constituant primaire pourtant détenteur du pouvoir politique qu’ils leur délègue.
Cette énumération des droits de l’homme les plus élémentaires et l’examen du niveau de leur prise en charge ou satisfaction en RDC n’est pas exhaustive mais suffisament évocateur du déficit réel que connait notre jadis grand et beau pays en la matère.
Le train de vie général des 17.000 hommes tant militaire,de la police que civils de la Monuc, comprennant l’application de tous les droits de l’homme élémentaires repris ci-dessus,peut-il être considéré comme un exercice ou un exemple de protection et de promotion des droits de l’homme par ces derniers,censés représentés l’ONU avec sa Charte des droits de l’homme (DUDH,pacte,protocole,convention,traité et que sais-je encore comme instrument juridique international en matière des droits de l’homme)?
Logement, nourriture, vêtement, charroi automobile, infrastructures et commodités de toute sorte (différence de traitement entre personnel expatriés et local ou national donc congolais) des ces hommes et femmes (toute nationalité confondue) de la Monuc; identiques créatures de Dieu comme les hommes, femmes, enfants, vieillards congolais ne nous emmène pas à y répondre par un affirmation ou positevement car l’écart, la différence est trop grande, pour quel résultat si ce n’est ajouté une détresse morale voire psychologique au tableau négatif fait de frustation matériel, financier sus-évoqué pour le congolais qui voit par là et comprend du coup que la « vie » existe et qu’il faille allé le chercher ailleurs, d’où l’exode constaté depuis près de 3 décennies au-moins et pas seulement vers l’extérieur mais aussi rural,cela à la quête du bien-être voire le mieux-être personnel en particulier mais familiale,clanique en général.
Ce nouveau mandat de la Monuc pourra-t-il être porteur d’un nouvel espoir pour le peuple congolais (protection des populations civls)? Les nouvelles prérogatives des soldats onusiens nous laissent supposés que nous n’allont plus vivre des scènes où des populations civiles ont été tuées sauvagement au vu et au su de la Monuc(impuissante à cause de son mandat et quid de la non-assistance de personne en danger!?!) voire même à sa barbe?la sagesse nous oblige cependant à jouer les « saint Thomas » c-à-d ne croire que ce que j’aurai vu!
Avec ce nouveau mandat sera-t-il effectivement mis fin aux exactions et règne des potentats à la tête de groupes armées qui sèment la mort et la désolation sur toute l’étendue du pays en général mais plus particulièrement à l’est (pouvoir autonome)? La vie sera-t-elle dorénavent respectée par tous tant gouvernement que rebellion et autres? Trainera-t-elle les auteurs de tels actes devant la Cour Pénale Internationale pour les voire répondre de leurs actes?
Je voudrais bien croire que nouveau mandant de la Monuc rimera avec nouvel espoir pour la RDC.attendons voir!

Me Delphin Moloni

D’aucun pourrais se poser la question de savoir si je ne quitte pas mon thème de prédilection qu’est les droits de l’homme pour me lancer de plein pied dans la politique en écrivant sur un tel sujet? Il n’en est rien car parmi les principes consacrés par la CHARTE INTERNATIONALE DES DROITS DE L’HOMME à travers;dans un premier temps la DECLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L’HOMME (sans pouvoir contraigant) repris par le PACTE INTERNATIONAL RELATIF AUX DROITS CIVILS ET POLITIQUES se trouve les dispositions selon lesquelles TOUS « ….toute personne…. » a le droit de participer aux affaires publiques de son pays, soit seul (éligible)), soit en groupe (parti politique) soit encore par des personnes qu’il désigne pour le faire en son nom (élisant) en restant le seul détenteur du pouvoir politique. Elle consacre encore par des dispositions les conditions requise pour avoir un procès équitable qui ne peuvent être que l’oeuvre d’un juge jouissant de l’indépendance dans l’exercice de son rôle de dire le droit;et qui consacre aussi entre autre le droit de posséder des biens tant meubles que immeubles et de n’en être priver qu’à certaines conditions justes et précises.
La violation maniffeste par le governement belge des droits des petits actionnnaires de FORTIS (propriétaires d’actions) constitue donc à notre sens une violation des droits de l’homme qui à toute sa raison dêtre dans notre blog car elle me permettra par une analyse comparative avec notre pays,de savoir quel est le sort qui est résevé à ces droits en RDC.
Effectivement, pour une inième fois depuis la victoire de Yves Leterme aux élections fédérales, la Belgique traverse encore une nouvelle crise institutionnelle causée cette fois-ci par le dossier explosif de la banque FORTIS dont la gestion s’est avérée sensible en ce moment où le monde est frappée de plein fouet par une crise économique (la plus grave après celle du crash de 1929) prenant ses origines aux Etats-unis d’Amérique.
Le premier ministre s’est résolu sans doute sous la pression des parlementaires de la chambre des représentants et peut-être encore accablé par la présumé injonction du ministre de la justice au procureur près la cour d’appel dans le dossier de la mort de la policière KITTY, de déposer sa démission (la quatrième) et celle du gouvernement au roi des belges.
Il s’avère qu’il aurai (par le fait de son directeur de cabinet) tenté d’ influencer le juge au niveau du tribunal de commerce chargé de trancher le problème soulevé par la vente par ledit gouvernement d’une partie de la banque à la banque française BNP paribas sans en avoir préalablement tenu informé les petits actionnaires. En sus, qu’il aurai fait pression sur les magistrats qui, au niveau de la Cour d’Appel ont pris la décision de surseoir ladite vente de 65 jours!Le premier président de la Cour de Cassation (plus haute juridiction belge) l’a confirmé à travers le rapport qu’il a fait sur la question après coup.
D’où la crise car il ne pouvait pas s’immiscer dans le déroulement d’un procès judiciaire en vertu du principe sacro-saint en Belgique (Etat démocratique et de droit) de la séparation des pouvoirs.
En effet, ce principe de droit public qui voudrait que les pouvoirs législatif, exécutif (ou gouvernemental) et judiciaire n’empiètent pas les uns sur les autres.
Sans y répondre dans cette article, je me suis posé la question de savoir si l’application de ce principe est vécue de la même manière au Congo/RDC?
Si après que l’exécutif ai fait immixtion dans une affaire judiciaire, le magistrat du plus haut rang peut, en toute indépendance, prendre une position condamnant le chef du gouvernement au point de le contraindre à la démission? Si les représentants du peuple « députés »(vrai détenteur du pouvoir confié par ledit peuple!?!) peuvent, en vertu des prérogatives qui sont les leurs, obligés le premier ministre à n’avoir d’autre solution que de rendre son tablier?
Le principe de séparation des pouvoirs pourtant consacré par la constitution de la troisième république en vigueur après les premières élections dites démocratiques que la RDC a connue en 46 ans d’indépendance est-elle réellement appliquée chez nous comme en Belgique? Le magistrat congolais est-il vraiment indépendant, gage d’une bonne administration et une bonne distribution de la justice?le parlement joue-t-il réellement son rôle plutôt que de n’être qu’une sorte de caisse de nésonance, emplifiant seulement par écho les décisions de l’exécutif?
Par chronologie décroissant en commençant par l’époque présente 2006 (avec ses périodes de transition 2003 et 2001), celle de la libération1997,de la deuxième république 1965(trversée par sa trasition1990 et du parti unique1974) jusqu’à celle de l’indépendance 1960, quel usage a été fait de ce principe de droit public?
L’Etat de droit ou démocratique peut-il se concevoir sans qu’il soit appliqué le principe de la séparation des pouvoirs dans un Etat moderne en plein 21 ème siècle et même au siècle précédent?
L’exercice fastudieux de réponse à toutes les questions ci-dessus se fera avec votre concours mais sans se voiler la face et sans trop de pudeur, elle sont pratiquement toutes connues et ne prêtent à aucune illusion.
L’idéal serai qu’il soit appliqué chez nous comme chez les belges car ici, il à fait la preuve de sa positivité et ne dit-on pas qu’il faut suivre le bon exemple!

Me Delphin Moloni

Après avoir tenter succintement de faire le bilan des 60 ans de la DUDH en RDC le 10 décembre dernier, que puis-je dire en ce jour du 18 décembre réservée depuis 2002 par la communauté internationale aux migrants? Que dire donc des migrants congolais et des migrants au Congo/RDC? Je m’attèlerais juste à faire un exercice de questionnement dans ce premier article à propos de ce sujet!
L’ORGANISATION INTERNATIONALE POUR LES MIGRATIONS, « OIM » en sigle, est-t-elle présente en RDC et s’occupe-t-elle des migrants, tant des congolais à l’étranger que des étrangers en RDC? comment le fais-t-elle?
En ce qui concerne particulièrement la RDC, la première question qui me vient à l’esprit est celle de savoir quelle est la politique de la RDC en cette matière?
Un Vice-ministre aux Affaires Etrangères chargée des « CONGOLAIS DE L’ ETRANGER » depuis le premier gouvernement de la troisième république issue des premières élections dites démocratiques en RDC (ex. Zaïre),une bonne ou mauvaise chose?quelles sont ses attributions et quel peut-être son bilan en ce jour commémoratif?
La DIRECTION GENERALE DE MIGRATION, « DGM » en sigle, créee en 2001 (dépendant du Ministère de l’Intérieur qui est chargée en général de l’exécution de ladite politique de « migration » et aussi d’ « immigration », de quelle manière l’applique-t-elle?
Avec l’aide de la Suisse (sévère en matière d’immigration!!!), il vient d’être crée « LA MAISON DES CONGOLAIS DE L’ETRANGERS ET DES MIGRANTS », quel est son statut juridique et quel est son rôle? serait-il de conseiller, informer ou dissuader les candidats à l’immigration? résoudra-t-elle les causes qui sont à l’origine des départs ou veut-elle s’attaquer uniquement aux conséquences? L’environnement tant politique, économique que social au pays est-il de nature à décider, inciter les éventuels candidats au départ de rester ou plutôt à les conforter,convaincre, persauder dans leur décision de partir tenter l’aventure de la vie ailleurs?
Quelles sont les raisons de ce phénomène? qui sont les candidats au départ? quelles couches sociales sont-elles concernées? étudiants, intellectuels, d’ou quid de la fuite des cerveaux ou tout simplement aventuriers ou encore personnes responsables et réflechies ( aux abois) en quête d’un bien-être ou d’un mieux-être (individuel, collectif ou familial voire clanique) que son pays d’origine n’offre pas ou ne veut pas offrir?
Quel est le nombre en ce jour des Congolais de l’étranger, y a t-il des statistiques, une étude démographique? Raison d’ordre politique, économique, sociale ou le tout ensemble? Aventure ou question de vie ou de mort?
Quand commence ledit phénomène? La RDC peut-elle être considérée comme une terre d’acceuil pour les étrangers?
Par le Bas-Congo une inième vague d’expulsion des Congolais de l’Angola voisin nous emmène à vouloir connaître le sort des Angolais venus en RDC au moment de la guerre d’indépendance dans leurs pays?
Vers quelle pays les Congolais en général immigrent-ils?
L’eldorado européen en est-il vraiment un pour le Congolais qui est parvenu à y arriver et à y rester sans être expulser ou refouler? Angola,Congo/Brazaville, Nigéria, Côte d’Ivoire, Afrique du Sud, Canada, Etats-Unis d’Amérique, Norvège, Chine (Guandzu) nouveaux eldorado pour les Congolais? Ne sont-ils pas dans pratiquement à ce jour dans quasiment tous les pays du monde, un peu au grès des vagues ou plutôt chez les économiquement fort ou encore à la recherche de la terre de l’égalité, la fraternité, la liberté ou tout simplement de la démocratie?
Les Congolais ainsi partis, de quelque manière que ce soit, ayant acquis la nationalité des pays d’acceuil (ceux qui ne l’ont pas acquise) ou ayant ratés leurs tentative d’intégration, éxilés politiques ou autres,réfugiés, demandeurs d’asile, (assylum seeker),bénéficiaires de la protection subsidiaire et autres statuts similaires, résidents légaux ou illégaux, étrangers d’origine congolaise, sont-ils prêt à revenir volontairement ou non au pays pour y investir et y contribuer à son développement et à sa reconstruction ou encore pour y tenter un deuxième départ après l’expérience malheureuse vécue à l’extérieur? quid donc aussi de la double nationalité qui n’est pas reconnue par la constitution de la RDC? Il est aussi permis de manière légitime, de poser la question de l’apport tant financier,materiel que moral de ces enfants du pays qui ont décidés d’aller vivre en dehors des frontières de la terre de leurs ancêtres?
Voici reprises pêle-mêle quelque question,interrogation sur ce phénomène, cette réalité qui fait partie intégrante du vécu congolais.
Je souhaiterais dans un second article et cela avec l’aide de vous tous mes lecteurs de répondre à ces préocupations qui sont,je suis convaincus pas seulement mienne mais sans nul doute nôtre.
Donc à très bientôt.

Me Delphin Moloni

10
déc 2008

90x728gif.gif90x728gif.gifLa Déclarattion Universelle des Droits de l’Homme totalise aujourd’hui 60 ans depuis sa signature, les pays signataires l’on voulu comme étant la vision du monde civilisé sur les rapports, les relations entre les Etats, les peuples ou tout simplement entre les HOMMES « ….tout les hommes sont nés égaux…. ».
L’Organisation des Nations Unies à durant ces 6 décennies tenter de promouvoir et de protéger les droits de l’homme contenus dans la DUDH à travers les instruments juridiques internationaux et les mécanismes qu’elle à mis en place pour y parvenir.
Des droits fondamentaux dits de la première génération à caractère général, elle a édicté des droits de plus en plus spécifiques étalées sur 2 ou 3 générations, concernant des groupes plus restreints,plus faibles ou encore plus vulnérables tels que les femmes, les enfants,les peuples autchtones…..
L’Afrique, à l’instar de l’Europe et du continent américain à aussi son instrument de promotion et de protection des droits de l’homme à travers sa « Charte africaine des droits des peuples et du citoyen » qui prévoit aussi son mécanisme.
La République Démocratique du Congo (ex. Zaïre) devenue indépendante le 30 juin 1960 à adhérer directement à l’ONU et à par après ratifier un bon nombre des textes juridiques internationaux des droits de l’homme en l’occurence la « Charte Internationale des Droits de l’Homme » mais la question présente qui me vient à l’espritt en ce jour anniversaire est de savoir quel peut-être le bilan de la situation des DH dans ce pays de l’Afrique centrale?
Sans prétendre y apporter une réponse exhaustive, je pourrais dire sans risque de me tromper, qu’il y a encore beaucoup à faire pour ne pas dire tout à faire en matière des DH.
Les violations des DH les plus élémentaires sont légions et cela à tous les niveaux et par toutes les autorités tant civiles que militaires (des services de sécurité) et en ces temps de guerre répétée, par toutes les forces armés en présence sur le territoire de la République; l’exemple du viol des femmes en RDC qui devient une arme de guerre et que les Nations-Unies ont érigées en crime contre l’humanité donne matière à réflexion.
Du « Département des Droits et Libertés du Citoyen » à l’époque du Zaïre en passant par le » Ministère des Droits Humains » sous la République Démocratique du Congo de l’époque de Laurent désiré Kabila pour en arriver au « Ministère de la Justice, Garde des Sceaux et des Droits Humains », le politique congolais a tenté de prendre des dispositions en matière des DH mais il y a toujours eu le problème de la VOLONTé POLITIQUE pour rendre la promotion et la protection des DH une chose effective.
La mise en pratique des dispositions de la DUDH par les dirigeants congolais pourra permettre de parvenir à l’idéal commun à atteindre par tout le peuple congolais, toute la nation congolaise.

Me delphin Moloni

4
déc 2008
Posté dans Accueil par DHpourtous à 5:12 | Pas de réponses »

cimg0267.jpgJe suis Delphin Moloni (Delphin Robert Boluta bo Moloni), juriste de formation (UNIKIN), avocat de profession ( barreau de Kinshasa/Gombe), activiste des Droits de l’Homme et volontaire dans les mouvements associatifs (Africa Sub-Sahara ASBL à Bruxelles) et à Londres.
Congolais de la République Démocratique du Congo, je suis attentivement le déroulement de la vie ou plutôt le vécu quotidien du commun des citoyens dans mon pays et je me suis rendu compte qu’il y a un très grand déficit de communication en matière de droits de l’homme (de réception!?!) malgré l’effort non négligeable des activistes et défenseurs des droits de l’homme dans le cadre de la promotion voire de la vulgarisation desdits droits. Dès lors comment nos compatriotes peuvent-ils défendre leurs droits et y faire des revendications s’ils ne les connaissent pas ou pire ne les comprenent pas? je me fais donc fort d’apporter à travers mon blog,en fait le blog de TOUS, ma modeste contribution par mes articles contenant mes réflexions sur la question!
Promouvoir et vulgariser les Droits de l’Homme les plus élémentaires est la raison de la création de ce blog, je vais donc tenté de mettre à la disposition de TOUS mes petites connaissances de ces notions de DH qui sont ignorées,mal connues, bafouées, violées…..permettant ainsi à TOUS de s’en prévaloir,d’en faire usages,de les défendre etc…..
Loin de moi l’idée de m’ériger en censeur des pouvoirs publics et des autorités tant civils que militaires (services de sécurité et autres) mais plutôt d’aider mes compatriotes à connaître leurs droits et de les faire prévaloir quand il le faut.Interface des Gouvernants (de tous ceux qui ont un parcelle de pouvoir même infime) qui pourront s’en servir comme termostat, régulateur, jauge pour donner une image plus humaine dans l’exercice de leurs fonctions, donc plus un partenaire qu’un adversaire et encore moins et surtout pas un ennemi!
Je n’ai pas la prétention d’y parvenir seul mais l’appui, le soutien et les idées de vous TOUS, dans le cadre d’un échange constructif, me permettant sans nul doute d’y parvenir pour le bien-être voir le mieux-être de TOUS.
Je me tiens donc à votre entière disposition à tavers vos nombreux commentaires pour la réussite de cette initiative qui sera en fait celle de TOUS.Merçi

Maître Delphin Moloni

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